Principes

Comment fonctionne l’épidémiosurveillance

Le fonctionnement du RESPAC repose sur un réseau de vétérinaires sentinelles répartis sur l’ensemble du territoire. À l’instar du modèle développé par le RESPE pour les équidés, les vétérinaires participants jouent un rôle essentiel en partageant les informations relatives aux cas cliniques observés dans leur pratique quotidienne.

Les déclarations seront réalisées directement depuis la plateforme CalypsoVet de l’Ordre des vétérinaires. Pour chaque cas observé, le vétérinaire pourra choisir entre une déclaration simple, permettant de signaler la présence du cas, ou un signalement plus détaillé en complétant un questionnaire spécifique apportant des informations complémentaires utiles à la surveillance épidémiologique.

Le réseau constitue ainsi un outil de surveillance, fondé sur la mobilisation volontaire des praticiens et sur la collecte d’informations issues de leur activité quotidienne.

  1. 01 Observation

    Le praticien identifie un cas clinique correspondant à l’une des maladies suivies.

  2. 02 Déclaration

    Le signalement est effectué sur CalypsoVet, en version simple ou détaillée.

  3. 03 Analyse

    Les données sont consolidées et interprétées à l’échelle nationale.

  4. 04 Retour d’information

    Les résultats sont restitués au réseau sous forme d’indicateurs.

Épidémiosurveillance

Cinq maladies prioritaires surveillées au lancement

Le choix de ces maladies répond à leur intérêt sanitaire et épidémiologique et permettra de disposer, à terme, de données fiables sur leur répartition et leur évolution au sein de la population canine et féline. Cette liste n’est pas définitive. Les maladies faisant l’objet d’une surveillance peuvent être ajoutées, retirées ou modifiées au cours du temps, en fonction des besoins de surveillance, de l’évolution de la situation sanitaire et des priorités identifiées.